samedi 31 mars 2018

Gôche.



Dieu qu'elles se marrent !
Dieu, qu'elles se foutent de notre gueule.
Les français se rendront-ils compte un jour que la gauche radicale vomit et exècre tout ce qui est blanc, racine, hétérosexuel, réactionnaire au sens premier, souche, chrétienté, spiritualité,etc.
aux mamelles du marxisme assassin
sont des irrécupérables
pour lesquelles nous n'imaginons qu'un traitement,
vous devinerez lequel.
Vous donnez votre langue à la chatte :
un stage chez les Sœurs Aryennes,
le service militaire entre corps à corps dans la boue,
et séances à la bougie dans la cave de Yoo Mee.
S'il s'eut été agit d'un de leurs sales gauchos qui eut péri sous la caillasse de quelques personnes 
de droite lucide,
les chéries auraient tiré des tronches
de circonstances.
Avoir été de gauche à 15 ans, avoir voté pour elle à 18,
avoir cru en des valeurs de malades mentaux, 
avoir gobé les hypocrisies de ces cancrelats, 
avoir cru au père Noël de l'Europe,
aux bêtises de ces écervelés élevés au petit poison caramélisé de Coca-Cola
et de Marx et d'Engels,
en passant par les philosophies rances 
de Michel Foucault,
dont nous ne retenons de l’œuvre que le fouet
et les messes noires SM dans les backrooms,
avoir fréquenté ces prétendues bonnes personnes
qui se sont avérées couardes,
en avoir chié, en avoir bavé comme pas permis,
pour lutter contre une vérité racialiste
qui chaque se faisait de plus en plus pressante
et qui allait à l'encontre de ce que nous avions cru,
avoir fini par admettre que pendant 15 ans,
nous nous étions fait mettre,
et en beauté et sans capote,
devoir abdiquer et de se dire
d'abord en son for intérieur, et ensuite, face aux yeux éberlués et fous de rage
de certains :
"Mea Culpa, Mea maxima Culpa",
a fait de nous
un des représentants de cette fameuse"haine" salvatrice
qui, hélas leur est si utile
puisqu'elle est le support de leur discours,
la base de leur réthorique.
Gauche perverse qui sait au fond d'elle-même et qui en jubile, qu'elle déclenche ladite "haine" par ses mesures contre-naturelles.
"Haine", ces gauchiasses le sont eux-même,
et au centuple de la nôtre.
Cependant, cet acte prétendument héroïque,
ne l'est pas à nos yeux, il est même profondément imbécile.
Beltrame, en sa naïveté nous fait penser à un autre ilote, investi de valeurs chrétiennes viles et écœurantes d'amour d'autrui e tutti quanti,
celle de Frère Roger, le gourou de Taizé,
qui, comme lui, s'était fait égorger par une romanichelle
en pleine messe. 
Ah, ils ont le couteau leste les cuivrés.
Beltrame a-t-il songé à son épouse en se jetant aussi bêtement dans la gueule du loup.
Que la foi rend bête.
La patrie d'abord, avant la famille ?
Que dalle, oui.
Et imaginer qu'ensuite il recevrait les honneurs par les crouilles même qui ont honoré la mémoire et les méfaits de la salope suprême
Simone V.
Fallait-il être bête, puisqu'il est mort comme l'agneau sacrificiel ou comme la chèvre de monsieur Seguin
en jouant au jeu de la toute puissance.
Pour lutter contre le mal qu'est l'Islam,
nécessité est d'avoir du vice et de la perversité en soi., et d'aller au turbin
avec un atout dans le froc,
comme dit la chanson,
à défaut de bite, un couteau aiguisé,
ou une de ces armes létales discrètes
dont l'armée a sûrement quelque secret. 
Nous vouons une sainte horreur envers ceux qui croient en "l'homme".
Cet être est bien trop imparfait pour s'en aller crever pour sa cause.
Il n'y a pas de quoi se réjouir face à autant de niaiserie.
Autant la mort de Knoll concerne une communauté,
autant celle de Beltrame
constitue un drame supplémentaire
pour les nôtres, un drame inutile, décourageant,
car ces politiciens même qui paradaient aux obsèques sont ceux qui font venir nos ennemis par millions.


Beltrame incarne ce qu'il est de pire dans le christianisme : l'abnégation et la niaiserie.
N 'était-il pas pourtant allé à une des meilleures écoles du vice qui soit,
puisqu'il sortait de la Franc-Maçonnerie ?
L'alliance des deux sectes lui aura été fatale !
Ça lui fera une belle jambe à sa future épouse qui serait capable de l'épouser à titre posthume,
de vivre dans le chagrin et la douleur 
éternelle.
S'il s'était agit de sauver sa femme, oui.
Mais se remuer le cul pour sauver une femme qui lui était inconnue et qui n'aurait vraisemblablement pas été tuée.
Il a agit en agent provocateur et irresponsable.
Il eut été un ultra fin limier s'il avait été muni de flèches au curare,
 mais, là, sans rien dans les poches que ses deux petits poings et la bite sous le bras.
Et que faisait le GIGN qui entendait toute la conversation depuis son portable allumé ?
Elle glandait ? Elle se remuait les pouces
en attendant que Beltrame soit
exécuté ?
A croire, une fois de plus que ce meurtre a été voulu,
pour hisser artificiellement ce gouvernement de maudits dans le cœur des franchouilles. 
Je ne suis bon sur le plan de l'écriture que dans l'adversité et dans la colère, si je sors de l'état colérique, 
 la léthargie et une fadeur de loche nous assiègent,
et là, oui, en colère, soyons-le et fortement,
en colère contre ce que cet homme a accompli, ce faux acte de bravoure,
ce suicide déguisé.
Aller se faire égorger
par un bédouin,
ce risque, nous l'aurions pris pour notre mère, notre tante, pour notre Laika.
Mourir pour les idéaux maçonniques,
pas même de mort lente !
Pas pour la Patrie, ni pour la gloire, ni pour une inconnue.
Acte de bravade et de benêt, égoïsme faussement gratuit aussi sot 
que pur.



PS : miserere. Impossible de caler la bonne police d'écriture.








lundi 26 mars 2018

Mysigris



Comment peut-on tomber aussi bas ?
Mystère ? Quoique !
Une médium animalière et auteur, Brent Atwater, traqueuse des signes post-mortem lancés comme bouteilles à la mer de nos biens aimés, 
demande à ses lecteurs
d'être à l'écoute des indices sciemment laissés par l'Invisible, qu'ils soient la résurgence d' odeurs familières de vos animaux disparus,
de bruits qui leur étaient associés...
Elles dit de bien observer, jusqu'aux qu'aux plaques minéralogiques, aux synchronicités... 
et  aux chansons
que les radios diffusent.
Atwater dans un  de ses ouvrages met surtout l'accent sur la première chanson de la journée que vous écoutez et des messages qu'elle véhicule,
ceux-ci étant souvent d'après son auteur,
une émanation indirecte provenant de l'âme
de notre disparu.
Alors que les phénomènes paranormaux  majeurs
nous ont comme quitté,
alors qu'ils avaient fait rage
pendant une quinzaine  d'années,
nous n'étions sûrement pas à l'écoute de signes aussi subtils
que les paroles de chansonnettes.
Aussi, c'est en nous souvenant de ce conseil incongru
lu la nuit précédente dans
"After Life Signs
from pet afterlife in Heaven",
qu'à l'aube, dans notre nouvel coquet habitacle de 20 mètres carrés, à l'image de notre dégringolade charnelle et spirituelle, 
nous avons allumé la radio,
et sommes tombé
sur une "Louane" dont nous ignorions l'existence.
Nous avons pu sucer la substantifique moelle
de sa chanson car cette dernière n'avait pas encore démarré
à l'instant où le bouton de la radio fut tourné. 
C'était la voix du présentateur qui, justement, comme le nom de son métier l'indique,
 nous la présentait.
Le timbre de la jeune chanteuse grassouillette
nous  frappa immédiatement par son infantilisme, sa niaiserie, son manque de technique, sa fadeur,
mais  suivant les conseils de Brent nous nous mîmes cependant à écouter soigneusement les paroles de sa bluette, et là,
pour nous, en deuil, qui nous languissons en quête de "signes",
nous n'en avons presque pas cru 
nos pauvres oreilles...surtout que la voiture est le lieu où nous pleurons le plus,
autant que dans notre lit.
Écoutez donc la chanson.
Le lendemain, nous avons sur la route, sans y croire lorgné sur la plaque d'un camion,
"LK" y était inscrit .
Puis, ensuite, tout aussi troublant,
sur l'aile arrière cette fois d'un autre camion, 
un énigmatique : "IK ?"





 


mercredi 7 mars 2018

Oscar La Fontaine




Cliquez sur "Trashman, et vous lirez l'histoire de 
 2 sœurs siamoises dans les années 40, 
disposant d'un seul corps pour deux  -fortes- têtes.
Andrée et Marcelle.
Marcelle : jolie, sexy, maquillée, collaborationniste 
femme-fontaine, et amoureuse
de son boche.
Andrée : quelconque, mal fringuée, intellectuelle, résistante, et fort jalouse
de sa sœur.
On peut aussi interpréter cette très jolie histoire, comme une  allégorie de
 "Prélude à l'obtention d'un César ou d'un Oscar". 
La BD s'appelle "Plaisir d'Offrir",
et Vuillemin est justement d'un goût 
assez raffiné et surtout très sûr.
Elle date bien de 25 ans, et les gourdasses d'aujourd'hui  qui se voient sur  grand écran viendraient jouer aux saintes-nitouches ? 
De qui se moque-t-on ? 
Dommage que ni Hollywood, ni le cinéma francophone, car français, il ne l'est pas,
n'aient pas songé à une adaptation.
Les 2 têtes d'affiche des années 90,
  Huppert et Adjani
auraient pu parfaitement
figurer celles d'Andrée et de Marcelle. 
Adjani interprétant Marcelle,
et Huppert, Andrée.
Harvey Weinstein aurait pu, quant à lui,interpréter le rôle de l'officier allemand.
Après la guerre,
conquise par les américains,
Andrée deviendra une célèbre critique d'art, reconnue, et heureuse, qui fréquente les cocktails et le Tout-Paris,
tandis-que Marcelle,
sera condamnée à la suivre, tondue et tête pendante. 
Tout est bien qui finit bien. 
Appréciez les détails de la "double" robe,
aux différents motifs,
de la jambe de putasse
et de celle de camionneuse,
de la coiffure différente des SS, sœurs siamoises.
PS : profitez-en car, les évènements de la vie faisant, le divin ovidé sera absent un temps.

samedi 3 mars 2018

Dr Lee





        Le Docteur Sandra Lee, spécialiste mondiale numéro 1 du
 kyste et du comédon.
Dédié à  Yoo Mee.
Lee & Mee n'ont peur de rien.
Le fouet est à Mee ce que la curette est à Lee. 
Cette peau représente l'état du derme de la France et ces soins représentent ceux qu'il serait nécessaire de lui appliquer. 
Notre Marianne étant un sac de pus et de points noirs.