dimanche 6 novembre 2016

Canaux





"Jusqu'au fond de l'amour"...
Les "canalistes" ne cessent de promouvoir ce qu'ils nomment l'ascension spirituelle, l'accélération vibratoire,
et de coller des peintures de chakras alignés, 
du rouge au violet, sur leurs blogs,
tout en feignant d'ignorer les dangers de Kundalini.
Et si, de notre côté,  nous n'avons plus du tout les symptômes et manifestations
de notre Kundalini à son début,
ni phénomènes paranormaux, ni sensations de présences horribles, ni insomnie insupportable,  
ni visualisation spontanée de chakras, ni projection hors du corps, ni paralysie du sommeil, ni conscience et lucidité en cet état,
ni brûlures, ni sensations électriques,
ni obsession des chiffres qui dataient de mon enfance,
respectivement, le 3, le 4 et le 7,
ni décorporation, ni apparition de disparu,
(cela ne nous est arrivé qu'une fois),
toutefois, nous étant volontairement et involontairement isolé,
nous ne cessons cependant, par une espèce de médiumnité non forcée, de rêver de ces personnes devenues personnages  de notre  passé et de notre jeunesse, qui se mélangent parfois, avec des vedettes de cinéma,
et que, sauf accidents,
par exemple une rencontre fortuite qui nous dérouterait totalement,
nous ne reverrons pas sur Terre.
Nous évitons soigneusement certaines villes,
singulièrement Paris, et pensons que si nous reconnaissions à temps et de loin, une silhouette,
aussi bénie fut un temps que bien évidemment vieillie aujourd'hui, 
nous changerions illico de trottoir,
et tournerions vite sur nos pas. 
Nous ne retournons plus à Oxford et dans ses environs.
Nous craignons aussi de revisiter l'Italie, 
que nous avons connue heureuse,
ravagée elle-aussi désormais par l'américanisation, la pauvreté, et l'invasion de chemtrails et de sauterelles 
Mis face à face, sans ligne de fuite possible, nous serions fort ennuyé.
Une fois au bord du Cher,
notre vieille caisse a manqué de caler à deux doigts de chez d'anciennes connaissances. 
Ah, nous aurions eu l'air fin de nous croiser.
Nous pensons aussi que certains nous lisent,
et qu'ainsi, ils/elles reçoivent de nous nouvelles,
sans que nous, nous en ayons des leurs,
l'idée ne nous enchante guère, mais qu'y faire.
Le masque quasi clownesque du Galleux
nous servant de casque de protection et 
de semi-anonymat :
être à visage totalement découvert nous causerait la pire des frayeurs.  
Comment font donc ces gens célèbres pour supporter leur faciès en pâture 
et en affiche ?
Même si, crachons-le, le jeu dans la labyrinthe sans minotaure de la Toile nous est infiniment jouissif
et drôle. 
Nous restons quasiment invisible vis-à-vis
de personnes anciennes,
sauf à de rares occasions, où il nous fut rapporté 
qu'un artiste quimperois,  copain, à nos yeux inconnu, d'une
ex-camarade de classe, ultra-rouge, troskyste, tournée poétesse,
mais à 1000 lieux du niveau d'Orfeenix, 
nous aurait traité, 
"de sale réac".
Bref, à leur aune, nous avons très mal tourné,
et tant mieux, eux, étant resté fossilisés
dans le sang caillé de leurs vieilles lunes sanglantes marxistes.   
  

 
N'avions nous pas aussi croisé dans une ruelle totalement excentrée de Quimper un camarade habitant Rue de Nantes à Paris ?  
Les conditions des retrouvailles ne sont pas réunies sur Terre, et les querelles ne sont pas apaisées en surface,
même si, en profondeur, une tendresse étreint les âmes.
Entre autre,nous n'avons plus jamais, sauf une fois, par carte postale,
donné signe de vie à une amie, désormais âgée, et passée, hélas, sous le Bandeau, nous avons manqué d'écrire "Boisseau", du "Droit Humain :." .
Étant d'un naturel très agressif,
et rompant très aisément en visière,
nous ne nous  voyons pas lui biller dedans
alors qu'elle a franchi ses 70 ans,
et ne prendrions sûrement pas ce risque.  
Le paradoxe terrestre est que plus vous avez aimé et aimez encore,
malgré les désillusions réciproques,
plus, il vous est comme interdit
de revoir ces êtres aimés sur le plan dudit "réel",
tout comme il est fort risqué de revenir sur les lieux heureux ou malheureux de son propre passé, ceux qui virent vos amours, vos amitiés, vos camaraderies, votre jeunesse.
Retourner en Forêt Noire, par exemple,
où nous avons connu notre adorable Laïka chérie,
qui désormais boitille,
si heureuse, si vive, si fugueuse, si joueuse, si insolente,
nous déchirerait le cœur.
Songes et rêves sont là pour bien marquer le lien spirituel, associé à la mémoire,
qui lui ne ment pas,
et est éternel. 
Nous rêvons si souvent de certaines personnes,
question inutile et sans réponse qui nous vient à l'esprit :
ces songes sont-ils réciproques ? 



Le 6 Novembre, un chef-d’œuvre de B.

17 commentaires:

  1. nostalgie d'un passé perdu , songes qui je pense sont réciproques , mais nous le serrons jamais !
    l'image de notre passé est partie dans le cosmos de l'oublie ! le miroir renvoie toujours le présent . parfois nous voudrions revivent les bons moments !
    seul notre inconscient nous le fait revivre a travers le brouillard des rêves nocturnes

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  2. Bon allé … puisque je viens de retrouver ce vieux truc sur youtube encore ‘’un po’ ' [un tammig], après c’est promis … je sort.*

    https://www.youtube.com/watch?v=1OcVva6jGQ4
    Christophe Daisy

    *Pour moi ado c’était plus la honte qu’autre chose que de me sentir incurablement ‘’rital’’.

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    1. Ma dai, l'Italia è in pericolo, lo sappiamo, ma aspettiamo la revoltà di nostri cugini !!! Per i bretoni, era anxche una vergogna di essere bretone venendo a Parigi con tutti questi schifosi ebrei che ci disprezzavano...

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  3. petit poème pour la brebis


    « Comme le reflet d’un objet précieux,
    Transparent et indicible comme l’âme,
    Profond comme la pensée,

    Le miroir ressemble à un véritable jardin secret.
    Pur comme un diamant aux éclats impénétrables,
    L’ETRE reste son appât, lorsqu’il s’y mire.
    Du clair obscur de nos sentiments au minois rosé d’un petit enfant,
    Aucun détail ne lui échappe.
    Nul ne saurait tricher puisqu’il devient le spectre de nos pensées.
    Le miroir se promène dans notre réalité.
    Il devine tout, et parfois, il nous dérange.

    S’immiscent dans notre intimité, ou s’infiltrant dans un songe éveillé,
    Il souligne telle ou telle attitude, Allant du désespoir à l’espoir,
    De l’amertume à la rancœur d’un soir.
    Bien que le reflet de nos visages reste éphémère, insaisissable,
    Nul ne pourrait se substituer à cet œil de cyclope. »

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  4. https://www.youtube.com/watch?v=CqfG_r1sI8Q
    Christophe la Dolce Vita *

    *Bon, OK, cette fois je sors.

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  5. Kundalini nous a tout pris, et nous a fait déposer le passé comme un sac dont le contenu précieux nous apparait soudain sans intérêt, car neutralisé.

    Mais dans la nuit, les fantômes viennent roder et certaines de nos anciennes connaissances hantent encore aussi nos nuits, nous poursuivent, mais nous les repoussons avec fermeté, le cœur serré de ne devoir pas partager nos affres et félicités par trop rocambolesques.

    Les lieux et amis du passé nous rappellent ce temps où nous étions mort et insouciant, un temps pas si ancien qui nous parait des années lumière.

    Les revoir c'est revoir le mort, l'homme monolithique et sot que nous fûmes, l'homme des jours anciens.

    Les revoir, c'est devoir se cantonner à ce qu'ils ont connu de nous, incapables de penser qu'un homme peut changer et que l'extraordinaire peut surgir là où on ne l'attendait pas.

    Les revoir c'est devoir se taire, ne rien laisser paraitre, ne pas les troubler, et même les conforter dans leurs critiques acerbes, leurs incartades stéréotypées, incapables qu'ils sont d'accepter que de temps en temps, un anthropoïde s'éveille à l'impensable, à l'indicible.

    Les revoir c'est accepter de leur livrer la carcasse de l'anthropoïde en pâture et qu'ils s'en régalent.

    Ne pas les revoir donc, pour ne pas risquer que la perle de Vie emprunte le chemin inapproprié dans la carcasse ambulante, qu'un tonnerre de Brest ne les atomise avant qu'il ne nous brise en retour.

    Nous faisons donc notre, cette petite maxime piquée au LIESI :

    "Les âmes des justes sont dans la main de Dieu, et les tourments des méchants ne les atteindront pas : aux yeux des insensés, ils ont paru mourir ; mais ils sont dans la paix".

    Dans la paix, pas tout à fait.

    Donc, pas si juste que ça !

    Parfois, le chemin est difficile (Le père Noël est une ordure).

    Tof

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    1. "
      Mais dans la nuit, les fantômes viennent roder et certaines de nos anciennes connaissances hantent encore aussi nos nuits, nous poursuivent, mais nous les repoussons avec fermeté, le cœur serré de ne devoir pas partager nos affres et félicités par trop rocambolesques."
      Ah non ! Je vivais la Kundalini depuis des années quand j'ai rencontré ce beau monde ! C'est cette Kundalini qui, les effrayant, les a fait fuir...je dois avouer...Quel sale caractère ! Des personnes ont su immédiatement que je vivais qq chose de singulier qui les a dérangés ! Je les comprends, et ne leur en veux pas du tout ...

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    2. @Totof, les photos sont issues su même lieu. Ce n'est pas un hasard, mais la personne à laquelle elles font référence ne risque pas de tomber ici, et de faire une seconde mauvaise chute ! J'ai fait bien pire que Henry Makow, mais ne me prends pas pour un saint, au contraire, je suis très content d'avoir dégringolé dans le ruisseau ! C'est indispensable ! Mes profonds amis ont connu la prostitution et/ou l'alcool, je n'aime pas les oies blanches et les moralistes qui feignent de ne pas avoir connu les ténèbres...qui fait l'ange fait la bête !

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  6. Moi non plus je ne leur en veut pas, on se connaissait depuis longtemps quand Kundi m'a pris. Idem, ils ont décampé et moi aussi. Mais même dans les rêves, on doit encore couper les ponts. C'est douloureux.

    Le ruisseau et les haillons, c'est le passage obligé, la figure imposée du parcours.

    Les odeurs de skunks que ça dégage sont trop incommodantes pour les uns, et le délicieux parfum qui commence à se départir de la puanteur incommode encore d'avantage les êtres sensibles qui le reconnaissent et les obligent à se remettre une dose de skunks pour vite refermer cette fenêtre entrouverte.

    T'as fait des trucs crapoteux, mais d'après ce que j'ai compris, côté ruisseau du trottoir, où on se fait payer, pas côté vitrine où on paie et profite de la misère . Makow reste droit dans ses bottes, justifiant ses déviances en incriminant la Femme occidentale féminisée, alors que son comportement de chasseur prédateur de viande fraiche nous indique qu'à 50 berges passées, il n'aura jamais accès aux Etres Humains.

    Makow restera toute sa vie un micheton, en haut du trottoir, une liasse dans la main, la bite dans l'autre. Sauf que lui, il a cru en plus que c'était pas juste pour une pipe, mais qu'il pouvait en plus embarquer la marchandise à la maison !

    Rien à voir avec toi.

    Makow ne connaitra jamais le ruisseau, il est incapable de descendre de son trottoir à maquereaux.

    Le ruisseau, ça se mérite !!

    Tof

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    1. @totof, disons que j'ai accompagné une copine parfois Porte Dauphine...Comme garde du corps si tu vois ce que je veux dire... Ah, ah, ah...

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  7. Par contre, couper les ponts spirituellement avec les anciennes personnes que j'ai connues, non...surtout pas...mais dans la réalité terrestre, il m'est impossible de les revoir, et ça fait un sacré paquet de monde !

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  8. itou mon pote, itou.

    Porte Dauphine : t'étais du bon côté du trottoir, pas Makow, il est client.

    J'ai eu des copines tapineuses, la "Grande Catherine", la "Grosse Lulu" dans les rades de la rue Montorge, au Boston, juste après l'affaire des filles de Grenoble.

    J'aurais pu en profiter. Mais j'ai préféré taper le carton, jouer au 421.

    On tenait chaud aux putes, y faisait froid dehors.

    Elles nous en savait gré et nous traitaient de gros puceaux, mais ça les changeait des porcs qu'elles suçaient. On était complices.

    Après, j'ai eu ma période voyou, alcolo et drogué. Y'avait ROY, le keupon le plus célèbre de France, un gamin de 16 ans avec un poumon ravagé par la colle, l'autre percé par un couteau, une tête de coq pourrissant en guise de boucle d'oreilles, et des pots de colle autour de son duvet le soir pour dormir. On a essayé de le sauver. On a raté. Mais on l'a réchauffé. Tu mords l'esprit ou je fais un dessin ?

    Un de la bande était le cambrioleur le plus célèbre d'Annecy, 150 magasins, usines, baraques à son actif. Pendant ce temps, son pote qui sortait de 15 mois de taule, comme lui, Patrick, mourrait de son sida de piquouzard pendant qu'on s'écharpait au tarot moitié bédot, moitié bières. Le mec pouvait rester sur sa couche 48H sans même aller pisser. La taule pour lui, c'était chauffé, donc mieux que la rue.

    Il est mort de son sida le bédot aux lèvres en pissant à la raie de la terre entière, sans rien regretter et en silence. j'apprécie les mecs qui crèvent en silence sans casser le burnes à tout le monde. Ce mec était un Prince !

    Y'avait Serge, un grand dadet, qui un soir de montée d'acide, a été braquer la station service à la sortie de Grenoble au canon scié car il avait soif. Revenu à Grenoble, il a posé la caisse sur le comptoir du Relais des Cars en attendant les flics, sa bière en main. A sa sortie de taule, il essayait de léviter en gratouillant sur sa guitare des trucs tibétains. Il n'est jamais redescendu.

    On piquait les fringues qi séchaient sur les balcons de Meylan et quand on avait un stock on descendait les vendre à Montpellier, aux puces des arcades, fermées depuis, dans une CX blanche break taguée avec des seringues de 2 m et ma tronche de phoque (animal marin) dessus.

    Un jour, en plein raout de cambriolages autour d'Annecy, Arnaud a traversé sans regarder. Sa cervelle s'est répandue sur la route pendant que les derniers borborygmes sortaient de sa bouche, un œil sorti de son orbite. La rue c'est méchant, les voyous sont méchants.

    Y'avait Toni, un sicilien qui montait à Paris les poches vides, braquait un connard de dealer de poudre en gros au bâton, et redescendait à Grenoble la vendre. On le planquait le temps que les choses se tassent quand ça merdait.

    j'ai choppé ma première hépatite A à 22 ans, lors d'une fête mémorable pour la sortie du premier 33 tours de nos potes les Batmen. On avait forcé sur les champis. Pas que !

    https://www.youtube.com/watch?v=bzyl6tZFsOU

    Punk rock total, en dessous de 2 grammes de produit d'abstenir !

    Mes potes passaient leur temps chez les flics. Un jour, le Frédo a même laissé son larfeuille dans la crèche pour enfants qui nous servait de garde manger. Dès fois, on bouffait des Babibel et des yaourts pendant 8 jours.

    ça c'était la nuit.

    Le jour j'étais étudiant à sc po.

    Les putes ont toujours été mes copines.

    Pas pour coucher, j'ai jamais payé et même pas gratos. Pour leur tenir chaud, les faire rigoler entre deux passes sordides.

    Maintenant, t'as au jus mon pote, je suis pas un demi-sel, un cave, mais l'ami de tous ces crevards, ces traine-gadins de la Série Noire, et je pleure encore Dewaere, le seul que je sauve de tous les enculés du show bizz de mes couilles.

    Pour moi, un bourgeois dans la rue ça reste un cave à plumer, du gibier.

    Pourquoi tu crois que je n'écris que chez toi ?

    Je ne suis là que pour ton côté trottoir !

    Tof

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    1. @""Je ne suis là que pour ton côté trottoir "...
      Allons, allons...Disons que j'ai accompagné une amie comédienne qui ..arrondissait le week-end ses fins de mois, et qui a mal viré depuis : elle est écrivain. Attention, nous faisions ça en bagnole...et puis dans les parkings ! A 2 elle se sentait plus en sécurité. c'était, je crois, 2 tiers pour elle, 1 tiers pour moi. Je me souviens surtout de rigolade.
      ... Ah, ah, ah ! Eh bien, tu en as vu...
      1 grillé par la colle, 1 grillé par l'acide, 1 écrasé sur la route...oh Seigneur...


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    2. et à Sciences Po dans la journée ! oh, oh, oh !
      https://www.youtube.com/watch?v=yUyKm0813rU
      ça c'est pour toi, et je suis né un Lundi 4 Novembre !!! je te jure !

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  9. Oh la synchro !

    Tout ça n'est finalement que foutraque, mais tu vois maintenant ce que je veux dire quand je parle de ce genre de porcs comme Makow.

    Lui, il n'est pas foutraque, lui est côté prédation.

    On n'a rien à voir avec ça.

    Jeunesse agitée, rocambolesque, bref, un parcours découverte un peu musclé, mais pas de quoi fouetter un chat !

    Et j'ai jamais fait de mal à personne.

    On était dans le festif comme dirait l'autre.

    Tof

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