dimanche 12 juin 2016

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Le celtisme vaginocratique, avenir des races aryennes

par Brigid Trismegiste


L’Hyperborée originelle était une société matriarcale, où les femmes dirigeaient les clans, avaient une multitude de maris itinérants mais gardaient leurs enfants qui étaient élevés par leurs frères (les oncles desdits enfants) car il était alors reconnu que la Femme, source de Vie, etait seule en mesure de diriger harmonieusement une société. Ceci a été prouvé par le philologue allemand Ernst Bergmann, fervent partisan du national-socialisme « suicidé » par les Alliés en 1945 , qui avait suggéré  Adolf Hitler comme nouveau Messie,  le svastika allemand en remplacement de  la croix chrétienne , et dont l’ouvrage avait été mise à l’index Librorum Prohibitorum par Rome en 1937. Toutes les misères du monde actuel viennent de ce que cette sagesse millénaire a été oubliée.
C’est lors de la parution de l’ouvrage de J-J Bachofen « Das Mutterrecht » (Bâle, 1897) que fut abordé le thème des natures religieuse et juridique gynocratique de l’antiquité des peuples européens. Ses successeurs en la matière, l’ historien des religions anciennes et des symboles Hermann Wirth (1885-1981) et le ϟϟ Untersturmführer des Rasse- und Siedlungshauptamt Johann von Leers (1902 – 1965), confirmèrent qu’en ces temps-là, la qualité masculine était considérée seulement en tant que pure force matérielle, dureté et affirmation violente, tandis que la Femme, à cause du mystère de la génération, de son aptitude à aimer, au sacrifice, à la sensibilité, apparaissait comme la porteuse d’un plus haut principe — c’est pourquoi, par une reconnaissance différente de celle de la force et de la matière, lui revenait l’Autorité. Expression de la Mère de toute chose, la femme terrestre était pour les Européens Originels la gardienne de la loi naturelle et de la coutume : voilà pourquoi ce furent en figures féminines (Némésis, Dicé, Potnia, les Érinyes, etc…) que se personnifièrent mythologiquement les forces vengeresses de la norme transgressée et/ou outragée.

druidessetcheval

Dans les  religions hyperboréennes originelles,  les déesses  occupaient une place prépondérante, laissant la portion congrue aux dieux. De fait, à cette lointaine époque, c’était l’ensemble des futures races aryennes ( dites aussi : indo-européennes )   qui vouait un culte à la Grande Mère dont le nom indique la fonction première : elle est là pour protéger et nourrir ses enfants , les humains. Dite aussi la Mère, ou la Grande Déesse ,  ou la Déesse, ses seins avaient donc vocation à manifester son pouvoir protecteur et nourricier : si cette Déesse avait les seins nus, c’était bien pour que, exposés à l’air libre, ils manifestent son pouvoir divin protecteur et nourricier. Les druidesses Celtes allaient également seins nus non seulement par signe de respect envers la Déesse, mais encore pour manifester avec une intensité accrue la puissance nourricière des seins.
Dans l’aristocratie celte la femme occupait un rang social élevé , ainsi qu’en témoigne la trouvaille , en 1952, du tombeau de la dame de Vix .  Tacite ( 56-120 ) écrivit dans ses Annales :  « les Celtes n’avaient rien contre le fait d’être dirigés par une femme » , et dans sa Vie d’Agricola : « Sur l’île de Bretagne aucune loi n’interdit aux femmes de monter sur le trône ou de commander les armées  » . C’est qu’une des traditions celtiques portant le nom anglais de ” fosterage” consistait  à faire éduquer un enfant par une famille nourricière , et dans le cas d’un jeune guerrier,  cette éducation se poursuivait et se raffinait auprès de la  meilleure spécialiste de la question, la  druidesse , qui bien entendu était aussi une initiatrice sexuelle  : le jouvenceau  était amené auprès de cette femme connaissant l’art de la magie et de la guerre, façon de sorcière guerrière, afin de parfaire son éducation qui devait l’amener au rang de grand chevalier ou même de roi, héros de la civilisation 

initiaition


Ce type de formation réunissant les préceptes religieux – par  la magie – sexuels et guerriers élèvait la simple éducatrice au rang d’une véritable initiatrice druidique: la fonction initiatique de ces éducatrices , qui professaient dans toute la gloire de leur nudité naturelle ,  comportait donc trois principaux aspects : l’éducation militaire, le contact à une forme de magie et de vie spirituelle, et l’initiation sexuelle. On retrouve presque toujours dans la culture celtique une triple représentation archétypale de la féminité (les Trois Mères des Celtes,  les trois aspects de Morrigan  )

triple


Indubitablement sont dans le druidisme et dans la philosophie religieuse pré-chrétienne une prédominance de la figure féminine; elle est un personnage central qui jouit d’une position forte. Parmi toutes ses figures, la Déesse Mère  est la plus importante. Elle est le symbole de la connaissance et de la liberté, l’axe moral de la société Celte. Ce n’est pas un hasard si dans la mythologie Irlandaise la souveraineté porte les traits d’une femme : la question du Graal fut originellement posée par Erui ( Erin )  une femme ( ou une déesse sous les traits d’une femme ) qui en tant que Souveraineté de l’Irlande,  était intimement connotée avec la fertilité et la beauté du pays. Cette mythologie comporte depuis son origine une majorité de Déesses, et toutes ses figures féminines qui présidaient à l’agriculture et aux arts ont eu leur rôle occulté par le judéo-christianisme venu d’Orient. Dans son livre « Les structures élémentaires de la parenté » l’anthropologue juif Claude Lévi Strauss affirme que patriarcat, soumission et marchandisation des femmes ont toujours été, c’est à dire que la domination masculine existerait de toute éternité… toute personne se réclamant de la structure sociale patriarcale, du suprématisme masculin ou du puritanisme sexuel est donc spirituellement sémite.
C’est visité par une sorte de prescience qu’Heinrich Himmler, le 18 février 1937 dans un discours à propos de la christianisation des peuples européens, s’exclama « Le mouvement, l’idéologie ne peuvent perdurer que s’ils sont portés par les femmes, car l’homme conçoit tout par l’esprit tandis que la femme saisit toute chose par le sentiment(…) les curés ont brûlé 5 000 à 6 000 femmes (pour sorcellerie) justement parce qu’elles préservaient émotionnellement l’ancien savoir et les anciens enseignements, et parce que, émotionnellement, elles ne s’en laissaient pas détacher, alors que l’homme, lui, s’y était rationnellement et logiquement disposé« . Seule l’éducation catholique du Reichsführer l’empêcha de porter cette réflexion à sa conclusion logique, à savoir qu’un celtisme bien pensé ne peut être que vaginocrate – à moins qu’il ne s’agisse d’un excès de germanisme; car on ne trouve pas, dans les mythologies celtes, ce goût morbide de la mutilation et de l’anéantissement² que l’on constate dans les religions germano-scandinaves.
Curieux et industrieux, le Celte a conditionné racialement l’ensemble de la civilisation occidentale, et le celtisme en tant que complexe culturel est à la base de notre société technologique, tournée vers le progrès. L’art celte démontre également un goût prononcé pour l’abstraction qu’on retrouve dans l’attitude orgueilleuse du Celte vis-à-vis de la réalité matérielle : successivement romanisé puis christianisé, il continuera d’agir comme si rien n’était arrivé, d’où la nécessité absolue pour lui d’être mené par ses femmes.

celtisme_vaginocratique


Voila donc pourquoi une société basée sur la prééminence masculine est des plus dangereuses pour la perpétuation des traditions raciales. L’inconscient culturel réglant les actions de l’homme, son inconscient racial, est cette part de son inconscient total qu’il possède en commun avec la plupart des membres de sa culture, composé de tout ce qui est conforme aux exigences fondamentales de sa culture, et c’est pour cela qu’il importe de refuser tout autre grille de pensée, religion ou école philosophiques que celles de sa race. Et seules les femmes sont dépositaires, et peuvent transmettre, l’inconscient collectif  formé par les contenus psychiques raciaux, connexions mythologiques, motifs et images qui se renouvellent partout et sans cesse, sinon comment expliquer la fascination inexpliquée de toute bonne Européenne et tout bon Européen pour le svastika, cette roue solaire symbole des cultures indo-européennes ?
Il appartient donc aux Femmes telles que Nous de préparer l’avenir, car seule la Femme aryenne racialement pure en est capable,et il ne s’agit nullement d’un privilège mais d’un Devoir...

5 commentaires:

  1. Réponses
    1. Les pauvres soeurettes..

      elles n'ont toujours rien compris ..

      les délires hyperboréens sont absolument sans aucun fondement archéologique ou scientifique..
      Nos prédécesseurs ne sont pas nécessairement nos ancêtres..

      Le matriarcat tout homme bien fait .. en rit tranquillement pour ces femmes qui aimeraient tant avoir un pénis ..

      Quant au paganisme, nous pouvons prouver irrévocablement que la Foi de nos ancêtres venait non seulement du Sud mais était monothéiste .

      Huguenot



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    2. Pauvres Soeurettes ? Je souhaiterais qu'elles répondent à votre affront ! Vous préférez quoi ? La bonne sodomie patriarcale exclusive entre hommes ?

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