samedi 8 décembre 2012

Ibara, LE TAROT LGBT. On vous le remet

 




Carte 1


Carte 2


Carte 3


Carte 4


Carte 5


Carte 6

Le Tarot LGBT
By Courtesy of

Que ces cartes siéent et rutilent au verdâtre des prés intérieurs de La Brebis ! Voici un Panel de quelques oeuvres picturales du Fée Ibara, (de Le Fée, ça la fout mal !) tournant autour du Lgbtisme, et que La Brebis a repérées en glanant, ici et là, dans la Galerie des Offices du maître, faisant ses courses désinvoltes, et qu'elle a copié-collées sans la permission de quiconque. Que Dieu, en son extrême bonté, lui pardonne son égarement ...
Si, au sujet d'Ibara, certains parleraient d'un Bosch contemporain, d'un Dante du fusain, Brebis opterait plutôt pour un Dubout ! Le duo habituel "homme-femme" brille chez Ibara d'une noirceur misanthropique comparable à celle du pur génie, ou du génie à l'état pur, que fut Albert Dubout , aux mêmes femmes énormes et aux mêmes petits hommes déplumés. Dubout, en raison du contexte historique, ne pouvait pas dépeindre le cercle Lgbtique, qui ne s'était pas encore formé à la fois sur la surface de l'eau, ni en sa profondeur. Ibara est venu sur Terre pour combler ce manque ! Sa vision du Lgbtisme, et ses diverses branches, est monstrueuse à en être jubilatoire : que ces hordes backroumeuses ou guépraïdeuses se dévorent, se marient ou s'enculent à la queue-leu-leu, qu'elles marchent la tête dans le cul, ou titillent sexuellement et incestueusement, père et mère, elles sont de l'ordre de la vision, vision et clairvoyance dictées par une forme certaine de médiumnité inhérente à Ibara lui-même. 
La Brebis, en plongeant dans les viscères du fusain, est prise de vertiges et comme d'un doute : comment Ibara a-t-il pu peindre ces personnages, et ce qu'ils projètent dans l'invisible, sans avoir traversé lui-même un sauna ou une backroume ? Est-ce un petit cachottier ? S'il ne l'a pas fait, la clairvoyance est double ! Tout caricaturiste est médium ou il n'est pas : son objectif n'est pas tant de grossir un trait d'un personnage, d'un objet, d'un paysage, que de restituer ce que cette personne ou chose, dégage et les répercussions que sa forme son esprit ou ses actes provoquent dans le psychisme de l' artiste. Ibara transcrit le Lgbtisme en une espèce de monstre tentaculaire. Ses dessins ne déclenchent pas chez nous l'hilarité, mais l'effroi, l'effroi devant la distorsion mentale lgbétique qu'Ibara met cruellement à jour : des individus grégaires, agglutinés, collés entre eux, dont la sexualité est l'axe, l'objectif central, et dirions-nous, l'abysse ...
Axe et abysse dont l'objectif est de le faire partager à la multitude. Ibara n'aborde pas le sujet du lesbianisme, (quand ses femmes sont entre elles, elles papotent sur les hommes) mais la pédalerie, en revanche, atteint le summum, elle a droit à des coups de projecteur, à des déflagrations de peintures aux couleurs crasseuses et tristes, qui nous laissent pantois, glacé, horrifié. Les scènes du 1, du 2, du 3 ...laissent le goût amer de la totale vacuité, d'une excitation et d'une orientation vaines et d'un pinacle grotesque ... surtout quand les années ont terni le tableau des corps.
Ibara soulève les vieux lièvres, et surtout les vieux tapis qui cachent moutons et poussières. Le drapeau arc-en-ciel est d'autant plus mensonger qu'il évince volontairement les traces noirâtres qu'il porte en son sein, Ibara, le sait, et l'arc-en-ciel, il te le redresse et te met ça d'équerre : il rend à César ce qui appartient à César, et aux pédés et gouines ce qui leur appartient : leur glauque ! Vous ne nous croyez pas ? Suivez La Brebis, ne serait-ce que dans une boîte quelconque du Marais ! La condition humaine en son ensemble est une tragédie, qui tire sur le comique, certes, mais se coagule tout de même autour de la tragédie, la condition guée rajoute une couche supplémentaire à cette tragédie universelle, liée à la stérilité, stérilité que les Lgbt tentent pitoyablement de détourner et de contourner, par un amoncellement de lois, plus pernicieuses les unes que les autres.
Un Homme + un Homme; une Femme + une Femme, ne peuvent concevoir de fruit, leurs affections, - que nous ne nions pas- se manifestant par autant de ruisseaux le liquides qui se perdent en se divisant dans une terre fangeuse. Dans la fleur de l'âge, l'homo ou la bisexualité font partie d'expériences, pas forcément négatives, mais ensuite, quand l'âge vient, le glas sonnant très jeune vers les 35 ans, c'est une toute autre paire de manches. Certains gués bien sûr, sont lucides, savants, plus éclairés que d'autres, tel l'écrivain joliment vieille France, Renaud Camus, mais se rendre sur son site, et y voir quoi ? Une bite entre deux cuisses poilues, nous aura flanqué la nausée : même lui ! Et à son âge ! La Brebis fait la fine bouche, sa petite Arcinoé d'ovidé, mais, bon sang, bêle-t-elle, "un peu de luciditéééé, que diaaaable" ! Soit, nous sommes tous enfoncés dans la merde, tous faits comme des rats, tous soumis au vieillissement, au naufrage, et à la bascule dans l'inconnu. Soit, tous, chaque jour, sommes-nous confrontés à notre propre mort, peut-être plus proche, peut-être plus lointaine qu'on ne pense. Quand on supporte cette perspective en soi, qu'on la porte comme le mal de vivre, en bandoulière, on n'a plus le droit de se laisser berner par ce bas-monde, par ses imbécillités, par ses pièges, ses aberrations, ses paillettes ...
Ibara frappe un grand coup, et nous le rappelle ! "Oh là" dit-il, "Halte-là" ! C'est donc à une collection de petits miroirs en vitrine auxquels chacun a droit et qui, pour des raisons trop intimes pour être exposées au tout venant, nous éclatent singulièrement à la gueule. Ibara-Le-Médium, Ibara-Le-Fée, Ibara-La-Voyante esquisse son Tarot de Paris du Lgbtisme. La carte 4, par exemple, représentant à merveille, bien qu'ils soient 3, la carte du Pendu : le blocage, l'insensé, le monde à l'envers car, ce Lgbtisme, à grande échelle, tout comme l'immigration massive, si nos mots sont durs ils sont pesés un à un, est un poison pour l'humanité. Le Lgbtisme n'est pas une association fondée pour prôner la "tolérance", mais pour prôner la diffusion de l'homosexualité et de ses avatars. La victimologie qu'il véhicule est une façade, un masque, c'est, en réalité, une arme de guerre, configurée pour tuer ! Ce Lgbtisme aurait dû être contenu, ses rives strictement balisées, trop tard ! C'est à une inondation destructrice à laquelle nous aurons à faire. Tout est question de dosage, et là, sans barrière, sans barrage, sans canalisation, l'on passe soudainement d'une dose bénéfique, comme un épice dans un potage, à un afflux mortel pour l'organisme terrestre, celui-ci souffrant déjà de tant de pollutions et de manipulations diverses, la malédiction se rajoutant à la malédiction, l'huile rance se rajoutant à l'huile, et le feu au feu ! Le Tarot d'Ibara, les Flashs d'Ibara, les miroirs d'Ibara, ne sont pas déformants : ils dépeignent. Les frontières de la perversité sont extensibles, elles s'étirent jusqu'à ce que le corps craque, et que la mort frappe à sa porte. Ces frontières, à coups de drogues létales, pour prendre l'exemple célèbre, de Richard Descoings, il les aura douloureusement franchies, et allègrement, mais au bout de quelle détresse, et suite à quel égarement ? Quelle église sonnera-t-elle assez violemment les cloches de l'Apocalypse pour alerter et avertir les foules qui s'engouffrent dans ces impasses meurtrières ? Quelle cloche sonnera-t-elle assez bruyamment, puisque le spectacle du cortège funèbre de ceux qui sont tombés, jour après jour, dans les années 90 de ce foutu Sida, n'aura pas suffi à calmer les ardeurs : ça s'encule sec et sans préservatif dans les espaces sinistres et glauques dévolues à l'homosexualité dans sa version des années post- 2010. Ibara à coups de fusain, peut-être devrait-il y aller à la pioche, rageur comme pas possible, nous le rappelle sans cesse, encore et encore, à ses risques et périls : si ça, ce n'est pas sa mission spirituelle, bon sang, qu'est-ce que c'est ?
Quelle déception que la vie terrestre et quel désarroi que d'assister, impuissant, à la galère que se préparent des générations encore juvéniles, toutes acquises à la cause Lgbt, une des plus sinistres à laquelle, l'humanité n'ait jamais eu droit ! C'est une déflagration ! Une bombe à neutrons glissée perversement dans les entrailles de ces pauvres enfants, éberlués par une liberté qui leur semble acquise, quand l'amour dans ce milieu est souvent une farce et une mise-en-scène. Sainte Gaga soutient les revendications Lgbt, elle vous promet la Lune, et vous croyez, nigauds, les dires d'une pareille icône inversée, qui porte pareil nom qui est plus qu'un symbole et qu'indice de l'infantilisation de masse.
Cette civilisation vous ment et, pour tenir, vous re-ment, et vous re-re-ment sans cesse ! Ibara, quant à lui, se fait horloger, et remet les pendules à l'heure. Le bonheur matériel que la société consumériste vous propose est un tissu d'âneries. Elle vous tend des miroirs aux alouettes, dont certains sont carrément démoniaques, de la vidéo guerrière aux films d'horreur en passant par les grands shows planétaires ! Parlons-nous de manière assez simple afin d'être compréhensible ? Avec quel ton le dire, sous quelle tonalité ? Mineure à coup sûr, et pétrie de bémols ! A chacun de sélectionner sa note de départ. A la traîne derrière ces éveilleurs de conscience, La Brebis bêêêêle, d'un bêlement aussi peu audible qu'un miaulement, mais, tenace elle bêle encore dans son pré désert. Ibara, lui, hurle ! Jamais n'aurions-nous cru tomber dans une civilisation charriant autant de souffrances, de vices, et de mensonges ! Jamais ! ... Le Lgbtisme ? Tromperie parmi tant d'autres ! Un enfant adopté, peut être choyé, mais il n'est pas la chair de votre chair. Un enfant né d'une lesbienne, issu du croisement d'un couple gué et d'un couple lesbien, aura 1 père + une mère clivés, et fort possiblement, 1 père génital + 1 père adoptif + 1 mère génitale + 1 mère adoptive, sans parler du micmac des demi-frères et soeurs, des complications dues aux divorces etc. Qu'on marrie les 4, direct ! Le résultat sera un chaos tribal sans nom dont aucun Sauveur ne viendra vous extraire, aucun ... à l'exception du maître intérieur ! Lgbt, regagnez vos marges, spiritualisez-vous, hissez-vous au-delà de cette sinistre identité, élevez vos objectifs, sinon, vous irez au désastre, celui qui, en filigrane, se profile dans l'oeuvre d'Ibara et contre lequel, avec son pinceau ou son fusain, il s'érige : notez comme les teintes lgbétiques sont sales, combien les couleurs impures sont en "âtres" : rougeâtres, verdâtres, bleuâtres. Notre pensée profonde d'ovidé est que le Lgbtisme bovidé est une machine de guerre, un rouleau-compresseur fol que l'on ne peut plus arrêter dans sa course. Cependant, l'Humain ne vit pas que d'eau, de pain, de coeur ou de cul, de par ce constat, ce groupement devra, à plus ou moins long terme, confronté au Réel, s'enraciner dans une spiritualité d'autant plus profonde et radicale, que l'homosexualité, par essence, est handicapée, qu'elle est une sexualité de remplacement, de substitution, de sous-bassement, car totalement inopérante, et qui ne peut, en aucun cas, être placée au même rang, au même niveau que l'hétérosexualité reproductive. C'est un fait !
La recherche spirituelle en sera plus impérative, car les insatisfactions et frustrations seront à l'aune du manque et du vide provoqués par ces frictions corporelles inabouties. Ibara, pas même sous le couvert de l'humour, traduit par ses dessins et peintures et ses encres, les forme-pensées sécrétées par les folies et les aberrations lgbtiques, folies et les aberrations dictées par une société à la ramasse qui a placé l'ego et sa petite satisfaction au centre, pour mieux météoriser chaque individu, l'isoler, et le rendre inoffensif face aux rouages de la machine Illuminati. La nature a un sens, la nature répond à des lois, l'excès nuit : tout comme trop de Shoah a tué la Shoah, trop de Lgbt tuera le Lgbtisme. Il sera son propre fossoyeur ou son propre incendiaire, selon la métaphore que l'on choisit. L'évêque ou le maire, qui énonce que le mariage gué sera la porte ouverte à la polygamie etc. a raison sur toute la ligne : puisque ce "mariage" devient la reconnaissance de l'amour ou de la liaison entre 2 personnes du même sexe, pourquoi ne pas l'étendre alors à l'amour à 3, à 4 ? Et cela viendra, petit à petit, ou brutalement ...Voilà où mène la Tyrannie du petit Moi dirigé par la satisfaction immédiate ! Ce Moi atomisé qui représente autant de divisions des nations, et qui finit d'asseoir, le règne absolu de l'abomination par les élites.



Très bientôt, les Lgbt seront placés au pied du mur qu'ils auront eux-mêmes érigé, et il ne sera pas loin, de par sa nature et à divers titres, de celui des Lamentations. Baptisons-le "Le Mur des Pleurnicheries", et qu'on en bâtisse, devoir de mémoire, au centre de chaque cité, avec visites régulières des écoles !










Les opposants ont tort,
Qu'on leur attribue tout, tout, et tout,
et ils verront !
Le Diable en rit déjà !


Indulgence ! Qu'on le lui pardonne ! A la relecture, Brebis n'est guère satisfaite de son labeur, elle écrit avec ses sabots, autrement dit, avec ses pieds, elle s'excuse en post-face, pas en préface, elle est maline, personne sinon ne l'aurait lue, et dans un ultime éclair de lucidité, de ne savoir, ni tirer proprement une charrue, ni de tracer des sillons rectilignes. Son pas est frêle et tremblotant, elle avance de traviole. Elle n'a ni savoir-faire, ni intelligence, elle ne jouit que de l'instinct, aussi évite t-elle soigneusement les écueils, autrement dit de faire des taches avec des concepts philosophiques ou religieux qui, faute d'intellect et de culture, lui échapperaient, et lui échappant lui feraient de l'ombre, pire, la recouvrerait de ridicule, bien que du ridicule, elle s'en tape. 

Étant incapable de s'inventer un style qui lui soit propre, ne le souhaitant d'ailleurs pas, faute de moyens et d'ambition, son seul souci, elle s'en fait un devoir, est que le message qu'elle tente de délivrer soit clair, lisible, et à la portée de tous. Qu'on se le dise : Brebis ne fait que des tentatives, son champ lexical est réduit. Brebis est aussi auteure qu'Ibara est chanteuse, mais aussi bêtement Guerrière qu'Ibara est Fée. Une Brebis guerrière, quelle hérésie ! et là où Brebis, d'un trait d'épée signe une zébrure, Ibara transperce le flanc. Il te fait ça d'un coup de cuiller à pot, 8 doigts dans le nez, et seuls le pouce et l'index qui tiennent le couteau, qui vrille virevolte, danse, et hop, tranche la chair puis fait jaillir le sang de la plaie, sang dont il se sert ensuite pour peindre ! C'est un peu dégueulasse de dextérité et de génie pour les spectateurs maladroits qui restent cloués sur la rive.

Brebis, "jallllllouse", allez, au pré : quand on ne déambule pas dans la cour des grands, on la boucle, on sort la queue basse, sans lorgner vers l'arrière, et on ne convoite ni le destin ni le génie de personne ! C'est déjà beau, Brebis de piller sans vergogne les dessins d'Ibara et de tant d'autres, sans demander la permission à personne ! Déjà Bêêêêêêl ! De ces pillages, tu finiras derrière les barreaux ! ne l'oublions pas, La Brebis n'a qu'une fonction terrestre : "Pleurer sur Barbara, danser sur Mina, et s'extasier sur Ibara" !


                                     
Dubout, le Papa d'Ibara !
                                                                                                                                      



6 commentaires:

  1. Bel hommage pour Ibara aux caricatures d'une impertinence destructive.

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  2. Le brebis mendierait - il un compliment pour son écriture ????
    Adjugé !!!!
    Moi , j' aime ...et meme beaucoup .....très instinctif ....et sincère .
    Oualà ..

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    1. @merci Chris ! oh non, je ne mendie rien du tout ! je suis furieux contre un bonhomme qui m'a fait un sale tour, et dont je parlerai demain...

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  3. Ton texte est très beau et il me vas droit au coeur et je t'en remercie.
    En plus, c'est aujourd'hui mon anniversaire, je fais 62 ans. Il y a 34 ans, le jour de mes 28 ans, j'enterrais mon père et neuf ans plus tard le jour de mes 37 ans j'enterrais mon meilleur ami qui était un frère pour moi. Il y a deux choses qui compte dans la vie d'un homme, sa naissance et sa mort. Entre les deux ce n'est que désespérante gesticulation.
    Vois tu ma chère brebis beaucoup peuvent penser que tu es excessif dans tes propos, mais je sais que tu es en réalité un être sensible c'est pourquoi j'ai de l'affection pour toi,
    amicalement,
    Ibara

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    1. je ne dis pas la moitié que je pense sinon, j'appèlerais au meurtre ! mais toi je t'aime Ibara !

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    2. C'est ton génie qui compte ! Joe le Corbeau est un dessinateur, toi es un médium !

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