vendredi 19 janvier 2018

Que dire ?




Marina Abramovic  &  la Poupée de Sir, EJ.
MA (sic) est une artiste ouvertement démoniaque 
et folle,
soutenue par la farce Lgbt dans sa variante obscure enchevêtrée dans les cercles occultes et financiers du Talmud, et qu'ici Elton John félicite, congratule ou salue.
Au nom de quoi ?
MA n'a rien  dire, sa peinture n'existe pas, son art n'existe pas. Pire que le rien, 
elle incarne le mal.
En réalité, elle n'est pas folle, elle est ouvertement ténébreuse, et là réside son travail :
inspirer directement les foules,
en passant par le frêle filtre d'un art qui n'en est pas, et les pervertir
afin que le globe épouse les valeurs
d'une élite réellement malade.
Tout en n'étant rien, elle est pourtant l'égérie de
dudit "art contemporain", des Debbie Harry, Nicky Minaj, Lady Gaga, et de la plèbe cabaliste.
Son chef-d’œuvre serait qu'elle se transformât en une "installation" à elle seule, avec,
plantés en cul, en con, dans le méat, les oreilles, les narines,
la bouche, les orbites des yeux énucléés...
des entonnoirs qui déverseraient
lentement et sûrement du plomb fondu,
afin de faire une statue de son "fort" intérieur, 
et par un ensemble d'artifices médicaux sophistiqués,
tout en maintenant le plus longtemps possible cette succube en vie,
jusqu'à ce que, la science, n'en pouvant mais,
la lâche.
Soit les restes de lambeaux de chair, de cartilages 
 et de viscères seraient dévorés en son honneur, soit son corps de serait laissé à la putréfaction,
en direct, telle une princesse dans une cage de verre au rez-de-chaussée musée Guggenheim,
et ne resterait que l’échafaudage
d'os, de poils et de plomb.
Ainsi, la prêtresse du "spirit cooking" serait cuite à son tour, et de plomb durci pour l'éternité.
Évidemment, si des matières ou autres liquides
quittaient son corps pendant la performance,
imaginons la délicieuse explosion de fibromes, 
ils seraient sagement recueillis
dans des fioles. 
Les cris de son agonie seraient aussi
enregistrés,
afin de donner de la chair et du corps,
à sa mort antichristique
lors des expos post-mortems et mobiles,
de capitale en capitale de MA.
Seule la démonstration de sa démence satanique soutient son "œuvre" pitoyable.
Marina & Elton sont  bien sûr
pro-lesbo-criminalo-hillary,
et proches des pédo-criminels Podesta. 
Cette Lilith est fortement soupçonnée d'avoir participé en tant que maitresse de cérémonie
à des activités pédo-démoniaques
dans la lignée de PizzaGate.
"L'art" n'est que de la poudre aux yeux,
du vent mauvais,
la véritable fonction de cet abysse faite femme est la promotion de la démonologie à ciel ouvert.
Marina la salope déclare ouvertement
"que le même rituel tenu dans un musée
est de l'art, mais tenu en privé, il relève de l'occulte."
Qu'en termes galants ces choses-là sont dites.
Les bobos citadins qui sont la quintessence du vide actuel, de l'agnosticisme, de la médiocrité,
y voient sûrement une quelconque avancée humaniste.
Combien d'animaux effrayés, ou d'humains, cette garce a-t-elle donc sacrifié ?
A 71 ans, elle fait la nique à la Madonna de 59.
Se baigne-telle dans du sang d'ânesse ?
MA représente le pinacle du féminisme,
et son origine occulte,
l'avortement étant au faite de ces rites mortifères.
Elle est spirituellement dans la lignée des maudites,
celle des  Médée, Simone V et compagnie.
Marina vue profil,  un tableau en soi
où tout est dit.

 

Voici quelques liens entre cette Lilith et la Haute,
dont le point commun est bien sûr,
l'Anti-Trumpisme... 
Avoir voté Macron, c'est avoir voté Marina,
l'Anti-Marine.

 

Le titre de cette vidéo est trompeur, l'on y voit peu la Abramovic, mais 
le milieu où son "nénuphar" s'épanouit.
A bien des égards, elle nous fait penser au dernier et morbide "opus", "Lazarus" du triste Bowie 
déguisé en poupée de son, avec des boutons en guise d'yeux,
ultime et lamentable tour de piste avant de clamser après sa vaine et brève gloriole.
De l'autre côté du miroir, qui volera au secours
de ces "entités" parasitaires ?
L'Invisible nous aura travaillé tout au long de notre existence, et nous ne pouvons absolument pas nous empêcher de penser
au fait que des lieux "spéciaux", hors du portée
des âmes au cheminement normal,
soient "aménagées" afin de protéger le cosmos 
de leur infection.
Le Ciel aussi fourmille d'anti-corps gardiens.
Beaucoup de "canaux " n'évoquent pas ces lieux, car, heureusement, ils n'y ont pas accès.
L'élite de notre Terre est inversée en son principe,
Élite, ici, elle est  Lie de l'autre côté du Miroir.
Les ténèbres sont agissantes
mais elles sont prisonnières d'elles-mêmes.
Qu'est-ce qui les attend ? 
Une rédemption hypothétique, un recyclage de A à Z,la seconde mort, où l'âme est à jamais détruite.
Sans doute personne ne viendra au secours d'une telle entité, car, alors qu'elle est en fin de vie, même si elle parait avoir 20 ans de moins, 
il est trop tard, pour un quelconque rachat,
pour ces exemplaires de sous-humains cette espèce
qui n'auront eu de cesse de diffuser 
la mauvaise parole.
De toute façon, cette femme ne regrette pas ce qu'elle est :
elle n'est pas une victime, elle est composée de cette substance à base de fiente, elle appartient à la pourriture et au moisi du Cosmos,
là où la lumière a du mal à se forcer une voie,
à se tracer un chemin.
Les individus qui sont, de par leur vie,
composés/décomposés par cette trame sinistre,
n'ont pas d'autre issue que la chute. 
Comment avoir les paupières si scellées
et ne rien voir ?
Les athées sont à plaindre, car ils sont comme coupés de leur origines et dépourvus
de cette science instinctive et intuitive,
qui leur permettrait de saisir les liens plus qu'étroits
entre finance, médiatisation et occultisme. 
Ils n'ont pas les clefs.
Imaginez la jubilation de ces dirigeants de l'occulte,
qui sont parvenus à détruire une fête chrétienne,
et à ce que des gosses, 
avec l'assentiment des parents ilotes,
obéissent à Hollywood, se déguisent en incubes et succubes.
La masse des beaufs est concernée,
pendant que les tenants, eux, se régalent
de meurtres qui ont dépassé le stade du symbolisme.
Quel cercle ahurissant que celui de ces pauvres
hères qui se savent damnés
en vivant ici dans la misère du luxe.
Il fallait bien que je tombe sur un gros morceau de cet acabit pour que 
me revienne la hargne, un peu de ce venin vital,
et de force pour réapprendre à vivre, avec, 
à mon côté
ma si douce, ma si belle, ma si aimante 
à la fois présente et absente retournée dans l'Invisible à qui je dois tant, et qui m'a appris deux  sentiments cruciaux :
la tristesse, certes, que je n'avais jamais connue à ce degré d’ébullition, mais surtout, aimer à la folie
d'un amour partagé, et ce, 
au-delà du départ.
A la vie, à la mort, non, à l'au-delà.
PS : pour en revenir à cette conne, 
je ne lui jette pas la pierre,
je lui en déverse un tombereau sur sa sale tronche
qu'elle en soit écrabouillée. 
La violence n'est pas la solution, mais la compréhension niaise
n'en est pas non plus une.
Trump signe des décrets contre la pédophilie couverte par la Cia, espérons que ses potes, et qui sait peut-être, elle-même,
tomberont
avec #BalanceTon Pédo.
Face à pareils agissements, préservez vos animaux, vos enfants, et vos propres âmes du danger que ces milieux représentent.
Bannir la TV est le minimum.
Internet a permis aux forces du mal de communiquer et de s'émuler entre elles,
comme prises d'ivresse de leur propre pouvoir,
il nous appartient à notre mesure et hauteur,
de contrer ces flots de merde,
par la prise de conscience, la méditation, la prière et bien sûr par l'action.
Cette civilisation nous bafoue,
mais il nous tarde de pouvoir sortir quelques baïonnettes pour transpercer les cœurs
de ceux qui nous massacrent depuis 
des temps immémoriaux.


70  ans. 
MA ou Un miracle inverti.






mercredi 17 janvier 2018

vendredi 12 janvier 2018

Faux





Eh bien, dites-donc !
Depuis quelques semaines, la star Pol Ankou,
 fait un sacré boulot, 
et chante son "My Way", effectuant à sa manière, un ménage de printemps  en plein  cœur de l'hiver
et qui en dit long sur la condition
humaine.
Si sa faux, nous aura poignardé en plein cœur, elle aura aussi fauché ici et là,
quelques "sommités" de notre bas-monde,
nous apportant du baume au cœur,
 par ce fauchage, nous avons trouvé dans notre propre deuil,
 un soulagement, comme un plaisir,
presque une jubilation. 
Johnny, soudain punkisé, quasi canonisé, sanctifié,
se retrouve Rotten.
La France, quant à elle, se retrouve Galleuse. 
De peu, la Hardy,
entre diarrhées et métastases,
faisait partie du lot, ce n'est sans doute que partie remise,
puisque qui dira récidive dira "couic".
La Terre n'est-elle une planète hilarante :
ceux qui y ont excessivement brillé eu égard à leur talent réel, un jour ou l'autre,
finissent par puer et par  pourrir entre 4 planches,
à écumer en quelque sorte.
et justement, après avoir écumé les mers, 
les palaces et les yachts, ça la fout mal ! 
Le sort qui leur est réservé nous soulage ainsi du nôtre,
notre cœur sans empathie aucune qui fut à flots, est à sec,
et nos yeux souffrent du même syndrome.
Le malheur des uns, s'il ne fait pas le bonheur, pas plus que l'argent, y contribue
toutefois.




Précisons que ni  Gall, ni  Galliday ne nous étaient désagréables,
au moins, ils ne nous donnaient pas l'impression, contrairement à 1 Galdman ou à 1 Galavoine,
de marcher dans la gadoue et de souiller notre existence,
tant les voix et les œuvres de ces deux derniers 
sont vocalement et spirituellement 
hideuses.
Que nous réserve 2018, et ce, alors que 
La Bêleuse et son Bergé vont sécher à Montmartr',
et que Jojo va lui se les saler à Sainte-Barth' ?
Espérons qu'il nous apportera quelques autres lots de consolations.
Nous n'osons à peine rêver, par exemple,de la perte
"si brutale, si injuste" d'un "Nanouna", d'un Raphaël,  d'une Vanessa !
Au Pif, et non au Piaf, puisque, en ce qui concerne, cette dernière, cela fait belle lurette qu'elle est sèche, nous verrions d'un bon œil, 
et ce sont là suggestions
que nous faisons directement à l'Ankou, 
comme on envoie une lettre au Père Noël du trépas,
qu'il se précipite sur ce vieux beau  de Charles A, sur la pleureuse officielle de Line R, 
fausse gaulliste ultra-macronisée,
sur la sempiternelle déshabillée et rererefaite Juliette G.
Là, le soc creuse le sillon du champ "artistique".
Dans le domaine politique,
quelle ne serait pas notre jouissance
d'apprendre que nos bêtes noires Jacques A. ou  Jack L.
soient crevées dans des circonstances particulièrement atroces,
la nuque vrillée, le torse incarcéré, la langue arrachée
dans un amas de tôle.
Guidé par notre foi et par notre amour druidique
nous avions prié pour que Simone V fut transportée illico jusqu'aux pavés des Enfers,
cela ne fut-il pas aussitôt exécuté ?
Contrairement à certains peuples 
et à leurs divinités démoniaques
que sont Yahvé et Allah,
les peuplades celtes n'ont ni massacré, ni fait chier le monde.
L'Ankou, poursuis donc ton œuvre, et frappe singulièrement la Haute,
et ses descendants et autres subsidiaires. 



"Johnny qui mal y pense".
 Les Merdiums ne perdent pas le nord.
Tant que "le Taulier (?)
aura les descendants des descendants de ses fans,
la Terre en aura bien pour un ou deux siècles de messages de Johnny provenant d'un faux au-delà. 
Elvis en personne, selon une TCIste, serait lui-même descendu de son cocotier pour accueillir Jojo.
Le gratin international du Rock.
L'Au-delà, c'est chouette, on se croirait à Hollywood, chez Walt Disney
ou à Lalaland.
La littérature et la vidéographie (sic) médiumniques, représentent un fatras :
un ramassis d' "Êtres de lumière", "d'Ascensionnés", " de Guides", de "Lâcher-prise",
"de Canalisations", "de Channeling"," d'Êtres inter-galactiques", "de Vibraconférences", 
"de Passeurs d'âmes"...et j'en passe.
Autant les moquer, car ils ridiculisent le métier.
"Ton style, c'est ton cul, c'est ton cul, c'est ton cul,
ton style, c'est ma loi quand tu t'y plies, salope..." chantait et répétait Léo,
 en tous les cas, c'est le nôtre de style, et dans la perspective du tunnel, c'est notre "derrière", qui nous pose un sérieux problème,
aussi, nous avons demandé de l'aide à la pousseuse et passeuse Myriam qui a fait de sa  demeure intime, 
une maison de passe.



 Sucrée, la chanson "russe", 
et sacrée tirelire.
L'Ankou, fais donc résonner les pépètes, les violons et les kaddish !
Ces deux-là ne virent-ils pas aussitôt enterrés, leurs propres descendants, ravis et pétés de 
thunes ? 
Si les papas et mamas auront récolté des cailloux sur leur stèle, les enfants, eux, auront  les pépites.
Le montant des fortunes que ces gogols sirupeux se seront faites
étant proprement scandaleuses.
En prime : une "Elsa Maria Médium", nunuche, à la voix enfantine, dotée de seins à la Kristi, 
et qui capte aussi bien Galliday 
que Goe Gassin, que Gloclo and Goo... 
Est-ce de la Vacherie ?
Peut-être.




Longue Vie à Max Raabe...

lundi 8 janvier 2018

Terre ?


La Terre est-elle un globe tragique, comique ou tout simplement pathétique ?
La dernière trouvaille des métrosexuels  militants :
être en slip dans le métro.


Se cultiver, le pascon à l'air.
"Ils" appellent cela des "Flashmobs"  ("Flaszobs") autrement dit
 des "Performances".


 Où va se nicher le soit-disant 
Art ?
 Des 1000iers à New-York, ils n'étaient que 80 à Berlin.
Quelqu'un d'éclairé peut-il nous délivrer 
le message  caché ou subliminal ?
Car franchement il nous échappe.
Après les intestins, sont-ce les testicules 
qui disposent d'un cerveau.
Nous aurions tendance à penser que c'est 
le prépuce !
Les "coupés" étant de véritables handicapés.



Un Oeuf pelé, quelques éclats de coquilles.
Une feuille A 4 qui fait panonceau.
des vœux sincères.
Et voilà !
 Bien plus culotté, les gars, non ?
Ah, ces coquines.
Courtesy of Wendy & Sarah Prieux.

samedi 6 janvier 2018

Les faire taire...


"Ils" ne savent plus quoi inventer,
ces Attila attaliens,
pour, sempiternellement, se mettre en avant,
et tout écraser sur leur passage !
Quand ce n'est pas dans la petite lucarne
sur les ondes ou le grand écran,
ou en imprimé,
partout et en tout lieu, il faut "qu'Ils" se la ramènent. 
Dans le cas de Jordana, et à notre avis, ils vont la faire durer longtemps cette laideronne,
ils ne sont pas allés bien loin :
Ils l'ont, comme ledit Bruel, puisée directement dans le vivier.
 Particulièrement coton, 
la maritorne, moche avant l'age, à la carnation de cet ocre affreux
si caractéristique, et presque aussi jaunâtre et appuyé que celui du simiesque Hanouna.
Camélia aussi ânonne, savonne, trébuche, souvent, déraille, sortant des sentiers battus de la justesse.
Elle bafouille : ne dirait-on pas qu'elle mâche et régurgite comme une vache ?
Chez elle, la grâce génétique a fait que  bouche et  nez se rejoignent quasiment,
ne formant qu'un,
et modelant le visage d'une espèce de Quasimodo femelle.
Un modèle de gargouille, pour église, bien qu'une gogue conviendrait mieux, hélas, elles n'en comportent pas, du moins à l'extérieur,
elles se réfugient toutes à l'intérieur.
Auparavant, Camélia portait binocles,
ce qui composait un tableau sinistre
avec 4 trouées et béances se rejoignant :
yeux, nez, bouche, le tout gratifié
d'une voix voilée et éraillée.
Mon dieu !
N'est-ce pas honteux de faire croire à cette plèbe qu'elle a tant de choses à dire,
et que la populace, elle, n'a qu'à rester aphone.
Ce prestigieux pianiste de Tharaud s'est donc,
avec l'accord de Warner-Erato, entouré d'une 
pléiade de  
cons et de connes, de couillons et de couillonnes, de gueux  en tous genres,
pour un  hommage à une Étoile dont la lumière
n'a nul besoin de ces scories.
Il eut fallu faire un casting d'une toute autre nature
 un assemblage des meilleures pointures mondiales, et non ce ramassis
de Paradis à Binoche.
Aucune véritable vedette internationale n'a voulu relever le pari.
Iggy Pop et Marianne Faithfull
auraient décliné l'offre.
Patty Pravo aurait-elle accepté, si la proposition, au moins, lui avait été faite ? 
Non, au lieu de ça, Tharaud,
nous inflige un agglomérat de tartignolles.
Si au moins, ils avaient concocté une cour des 
miracles !
Non, que dalle, du mou, du rien, du flasque.
Avez-vous vu Dominique A avec sur scène ?
Moi oui, à La Flèche d'Or, à Paris.
Je suis sorti de là, n'en revenant pas qu'un zéro pareil puisse démarrer carrière.
Une endive à la grattouille !


B. 
Une artiste et musicienne hors-pair,
jusque dans le souffle, dans la respiration,
dans l'émission d'une voix d'une délicatesse et d'un raffinement extrêmes.
Comparez les 2 versions !
Cette ridicule Jordana aimerait sans doute que l'on grave ceci sur sa tombe sans croix :
"La Rose fut à Barbara ce que  que le Camélia fut à Jordana",
sauf que la rose fane en beauté, et que le camélia, quant à lui, tout comme le lys,
pourrit !



Même la Sofie van Otter ne parvient pas au niveau de celle qui a écrit et créé "Septembre". 
Bien qu'il faille souligner ses efforts, Sofie tombe dans le piège du lyrisme, fait des mimiques, gonfle trop l'organe,
le vice des chanteurs d'opéra, déformés par leur formation. 
Ces gens ne savent pas poser la voix sur une chanson, ils le font toujours avec cette boursouflure inutile qui nuit tant au propos.
Toutefois Sofie plane bien plus haut
que la sinistre Camélia...
Rappelons que si la musique est de Barbara,
le poème est de Sophie Makhno,
dont le pseudo était "Françoise Lo".
Pour la petite histoire,
Barbara agacée, et a arraché la feuille des mains de Makhno,
et lui a sorti une phrase, dans le genre :
"Bon, puisque tu insistes à ce point, je vais tenter de t'en faire quelque chose 
de ton texte", et elle s'est mise au piano,
et la musique est venue.
Le comble est que la production et l'orchestration de 1965 dépassent haut la main,
 celles
de toutes ces productions des années
 2016-2017.
"Septembre"joue un rôle-clef dans "Sous le Sable" 
avec Charlotte Rampling. 
Tharaud est peut-être un grand interprète,
il n'en reste pas moins un arrangeur fadasse.
Écoutez les orchestrations de Sheller
sur les musiques de Barbara 1973,"La Louve".
C'est d'une magnificence,
ce qui prouve l'extrême qualité musicale de la dame en noir, car Sheller, par ailleurs,
pond des musiques, et écrit des chansons dont il est peu de dire combien elles sont médiocres.
PS : aucune réflexion nocive supplémentaire 
sur la misérable CJ ne sera admise, car nous l'avons assez chargée cette pauvre mulâtre de mule, n'est-ce pas ?
Néanmoins, Marcellina a rajouté ceci 
au sujet de cette fleur :
" Jolie un instant mais très vite pourrie et dégueulasse en mélasse sur le sol".
Ah, si un 36 tonnes pouvait lui passer et lui repasser dessus, et qu'on rigole en lisant sa stèle. 


Finissons, mon amour chéri, sur une note de grâce
puisque tu es née ainsi,
ma Virgine Wolf, gracieuse,
ma rêveuse, ma penseuse, ma fugueuse canine ! 
Tu peux fuir, t'enfuir, bondir, rebondir,
à des miles et des miles et des cents, de forêts en montagnes ou en steppes, te cacher, mon amour,
je n'aurai de cesse de te chercher avant et après ma mort,
notre cordon d'amour est incassable.
Ne me quitte jamais.